Tuesday, September 19, 2017

Meet Leah Schade, Lutheran pastor and eco-preacher

For American Lutheran pastor Leah Schade, good fiction has the ability to change lives and spur action. She goes even further, tweeting the other day that "Cli-fi writers can help us get "woke" about climate change."
I liked that way of putting it: that climate fiction, a new genre also known as cli-fi, can help get people "woke" about global warming issues worldwide, not from a scientific angle so much as from an emotional, gut reaction angle. That's the power of literature. That's the power of cli-fi.
A professor of preaching and worship in the USA, and the author of book titled "Creation-Crisis Preaching," Dr Schade is a climate and environmental activist, an active and articulate blogger on religion and culture. I call her an ''EcoPreacher."
In a recent blog post, Dr Schade started with a headline that reads ''We've Lost the Climate War, It's Time to Surrender."
It's a fascinating read, and the entire blog post is here. She ends the piece with these four sentences.
''I, for one, am willing to surrender. I want our leaders to come to the table and accept Nature’s terms. I want us to survive. I want peace with this planet.''

To find out what she meant, and to read more about this pioneering Christian thinker with an eye firmly on the dangers and risks of runaway climate change, read her blog posts. New articles go up weekly.

Tuesday, September 12, 2017

A ''cli-fi'' listicle for 2017 -- #CliFi #Scifi TENTATIVE, additions welcome, explanding as we speak...

A ''cli-fi'' listicle for 2017 -- https://cli-fi-books.blogspot.tw/2017/09/a-cli-fi-listicle-for-2017.html #CliFi #Scifi TENTATIVE, additions welcome, explanding as we speak...

see also

A cli-fi listicle for 2017, tentative and expanding it as we speak:
http://blogs.timesofisrael.com/a-cli-fi-listicle-for-2017/

also added by Bill Junior via Facebook post:

I Am Legend by Matheson, Richard 1954 (disease)
The Drought JG Ballard 1964
Make Room, Make Room! Harry Harrison 1966
The Sheep Look Up John Brunner 1972
Vaneglory George Turner 1983
The Handmaid's Tale Margaret Atwood 1985
This Is the Way the World Ends James K Morrow 1986
Drowning Towers George Turner 1987
The Sea and Summer George Turner 1987
Earth David Brin 1990
The Destiny Makers George Turner 1992
Mother of Storms John Barnes 1994
Genetic Soldier George Turner 1994
Operation Elbow Room: An Interplanetary Ecofiction Joseph J Phillips 1995
Antarctica Kim Stanley Robinson 1997
A Friend of the Earth TC Boyle 2000
MacAddam Trilogy Margaret Atwood 2000...



Monday, September 11, 2017

If all it's good for is teaser headlines and eyeball-grabbing subheadlines, in addition to academic papers and conferences around the world, what good can cli-fi actually do?

People often ask me what's the use of the cli-fi genre term? If all it's good for is teaser headlines and eyeball-grabbing subheadlines, in addition to academic papers and conferences around the world, what good can cli-fi actually do?




People often ask me what's the use of the cli-fi genre term? If all it's good for is teaser headlines and eyeball-grabbing subheadlines, in addition to academic papers and conferences around the world, what good can cli-fi actually do?




Good question.


The answer is this: after the deadline hurricanes and typhoons and floods and heatwaves, cli-fi novels will begin to appear in print in many countries, and not just in English. French writers and German writers and Italian writers and a few Japanese and Chinese writers will pen cli-fi novels and a few Hollywood producers will adapt the novels into screenplays that will reach movie theaters worldwide in the mid-2020s, around 2025 of 2028.




We still have a long way to go.




At the moment, for the time being, cli-fi is going nowhere. It's just a term, good for magazine editors and marketing mavens and academic workshops and tweets. There's even a hashtag for cli-fi novel #CliFi designed and created by Lisa Devaney in London.


But until the novels and movies follow, cli-fi will amount to nothing. Cli-fi is not about marketing or PR or headlines or college workshops. It's about novels, movies, poems, stage plays, operas, you name it. The arts. Cli-fi is for the arts.


So in the aftermath of a spate of deadly super-storms in Asia, Taiwan, Japan, Canada and the USA, the novels will flow, the movies will be produced.


But wait, this takes time.


Give cli-fi another 10-15 years to produce results.


The results are coming. If you're a reader, be patient. If you're a writer, start writing now! And if you're are concerned about global warming and climate chaos, find out more about cli-fi and start reading up on it. Cli-fi is here and it's coming soon. Give the writers time!

Friday, September 8, 2017

''Cli-Fi : Une expression tres utile'' (2017: Un essai par Dan Bloom a Taiwan, translated into French by ''My SF Sensei'')




''Cli-Fi''




par Dan Bloom a Taiwan [translated into French by My SF Sensei]

Biographie

Né aux Etats-Unis dans le Massachusetts, Dan Bloom a fait des études de littérature
européenne post-moderne à la Tufts University de Boston (1967-1971), puis de communication à
l’Université de l’Oregon (1981-1983) . Il a ensuite travaillé comme journaliste en Alaska pendant douze
ans, au cours des années 1970-1980, avant de devenir éditeur et reporter pour des maisons
d’édition et des journaux de langue anglaise au Japon et à Taiwan où il vit désormais.

Dan Bloom est aussi connu comme un militant de la lutte contre le réchauffement
climatique. On lui doit la création de l’expression « Cli-Fi » et un blog « The Cli-Fi Report
form Taiwan », qui se veut un outil de recherche pour les journalistes et les universitaires
intéressés par les fictions sur le changement climatique.




EXCERPT FROM TEXT: (This essay is slated to appear in an international science fiction magazine in 2018. Here is just a part of the essay, with the complete text set to be reprinted here in French in early 2018, when the magazine is published in France.


Dan Bloom writes:


''Avant de commencer cette brève présentation de ce à quoi correspond l’expression
Cli-Fi (prononcer ''Klye-Fye'') et des tensions imprévues qu’elle a pu susciter, je tiens à préciser
que je ne l’ai pas inventée pour créer un genre ou un sous-genre, qui entre en compétition
avec d’autres genres littéraires, ou bien qui enferme les fictions traitant du réchauffement
climatique dans une catégorie étanche de la science-fiction. Pour moi, il s’agissait avant tout
de proposer un outil, une expression pour les médias, les journaux, les sites Web, afin de
signaler aux lecteurs et aux critiques que le thème du climat dans les romans contemporains
méritait une attention particulière.


''J’ai donc cherché à formuler une expression simple qui puisse servir pour les comptes-
rendus d’ouvrages, les départements de communication des éditeurs, ou les publicitaires. Je
voulais trouver un mot-clé court pour attirer l’attention et permettre d’aider à parler de la
littérature sur l’Anthropocène.


''Je n’ai donc pas façonné le terme 'Cli-Fi' pour les auteurs. Ils n’ont pas besoin de boîtes
ou d’étiquettes pour classer leur travail. Même les auteurs de science-fiction, n’ont pas besoin
de la catégorie « science-fiction ». Les catégories sont juste des éléments de marketing, qui
peuvent servir à faire connaître et à vendre des livres. Les romanciers, qu’ils soient de
science-fiction ou d’autres genres, racontent des histoires. Ils le font depuis plus d’un siècle et
ils le feront sans doute encore dans plusieurs siècles, sans avoir besoin en écrivant de se
soucier d’où ils sont classés. En revanche, pour ceux qui veulent imaginer ce que seront les
répercussions à court, moyen et long terme du changement climatique, Cli-Fi peut s’avérer
utile en terme de visibilité.


''Maintenant, voilà le contexte de sa création. L’expression 'Cli-Fi' me vint en 2008,
alors que je cherchais un moyen d’accroître l’attention du public à propos des romans et des
films qui abordaient ou prenaient pour élément de décor ou d’intrigue le change climatique.

J’ai pensé au départ à d’autres termes : comme « Clima-Fic », « Clim-Fic » ou « Cli-Fic »
pour remplacer les expressions « Climate Fiction » ou « Climate Change Fiction » qui étaient
alors utilisées.

........

''Ce sont finalement les sonorités et le rythme qui m’ont amené à « Cli-Fi ». C’est
proche de l’expression américaine « Sci-Fi » pour « Science-Fiction ». En même temps, il y
avait une assonance en « i ». C’était clair, c’était court, à la fois à l’oral et à l’écrit, et on
percevait facilement ce que cela signifiait. Il est probable d’ailleurs que le terme continue
d’être utilisé à l’avenir car il fonctionne bien. De surcroît, je n’ai pas déposé de brevet ni de
copyright, donc personne ne le contrôle ni ne reçoit de royalties quand il est employé. Les
auteurs, les éditeurs et les lecteurs peuvent l’utiliser comme ils veulent et en y mettant les
nuances qu’ils veulent. C’est donc une expression « user-frindly ».




''Cette diffusion m’a permis de voir comment les auteurs ressentaient l’expression Cli-
Fi. J’ai ainsi demandé à des auteurs renommés de science-fiction comme David Brin et Kim
Stanley Robinson (qui vient aussi de publier en 2017 un roman intitulé : ''New York 2140'') ce
qu’ils en pensaient. Ils m’ont tous deux répondus qu’ils aimaient bien le terme, mais à
condition qu’il soit utilisé pour désigner un sous-genre de science-fiction, et non comme un
genre en soi. De son côté Margaret Atwood a déclaré qu’elle l’adorait.






**** A ''Cli-Fi Listicle'':
Quelques livres en français (ou en anglais) pouvant relever des Cli-Fi



Bacigalupi (Paolo), The Water Knife, éditions Au diable vauvert, 2016.
Ballard (J.G.), Le Monde englouti, éditions Denoël, 2007.
Sécheresse, éditions Denoël, 2007.
Salut l’Amérique, éditions Denoël, 1981.
Barnes (John), La Mère des tempêtes, éditions Robert Laffont, 1998.
Boyle (T.C), Un ami de la terre, Grasset, 2001.
Buckell (Tobias), Arctic Rising (en anglais), St. Martins Press, 2012.
Itaranta (Emmi), Memory of Water (traduit du finnois en anglais), HarperCollins, 2015.
Kingsolver (Barbara), Dans la lumière, éditions Payot & Rivages, 2013.
Laughter (Jim), Polar City Red, Deadly Niche Press, 2012.
Ligny (Jean-Marc), Aqua™, éditions de l’Atalante, 2006.
Exodes, éditions de l’Atalante, 2012.
Semences, éditions de l’Atalante, 2015.
Little Reilly (Meg), We Are Unprepared(en anglais), Mira Books, 2016.
MacDonald (Hamish), Finitude (en anglais), Hamish MacDonald (Ed), 2008.
Quero (Yann), Le Procès de l’Homme Blanc, éditions Arkuiris, 2005.
L’Avenir ne sera plus ce qu’il était, éditions Arkuiris, 2010.
Le Réchauffement climatique et après… (anthologie collective), éditions Arkuiris, 2014.
Robinson (Kim Stanley), Les Quarante Signes de la pluie, Les Presses de la Cité, 2006.
Cinquante degrés au-dessous de zéro, Les Presses de la Cité, 2007.
Soixante jours et après, Les Presses de la Cité, 2008.
New York 2140 (en anglais), Orbit, 2017.
Rubin (Edward), The Heatstroke Line (en anglais), Sunbury Press Inc., 2015.
Silverberg (Robert), Ciel brûlant de minuit, édition Robert Laffont, 1995.
Spinrad (Norman), Bleu comme une orange, Flammarion, 2004.
Sterling (Bruce), Gros temps, éditions Denoël, 1997.
Schätzing (Frank), The Swarm: A Novel of the Deep (traduit de l’allemand en anglais),
Hodder Paperbacks, 2007.
Trojanow (Ilija), The Lamentations of Zeno (traduit de l’allemand en anglais), Verso, 2016.
Trudel (Jean-Louis), Les Marées à venir, Vermillon, coll. Parole vivante, n°81, 2009.
Tuomainen (Antti), La Dernière pluie, Pocket, 2015.
Vandermeer (Jeff), Annihilation, éditions Au diable vauvert, 2016.

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The 'Cli-Fi Report:
100+ academic et media links:
http://cli-fi.net

Thursday, September 7, 2017

Files for Vive re KEY WORDS for Climate Things

Modeled after this: 1/2


But with keywords for our new climate: climate, truth, power, energy, future, uncertainty, consensus, model, anthropocene, science, etc. 2/2



https://www.amazon.com/Keywords-Vocabulary-Culture-Raymond-Williams/dp/0199393214/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1504789529&sr=8-1&keywords=keywords+williams


First published in 1976, Raymond Williams' highly acclaimed


Keywords: A Vocabulary of Culture and Society

is a collection of lively essays on words that are critical to understanding the modern world. In these essays, Williams, a renowned cultural critic, demonstrates how these key words take on new meanings and how these changes reflect the political bent and values of our past and current society. He chose words both essential and intangible--words like nature, underprivileged, industry, liberal, violence, to name a few--and, by tracing their etymology and evolution, grounds them in a wider political and cultural framework. The result is an illuminating account of the central vocabulary of ideological debate in English in the modern period.

This edition features a new original foreword by Colin MacCabe, Distinguished Professor of English and Literature, University of Pittsburgh, that reflects on the significance of Williams' life and work. Keywords remains as relevant today as it was over thirty years ago, offering a provocative study of our language and an insightful look at the society in which we live.

Wednesday, September 6, 2017

Literary critic Amy Brady, who writes the monthly cli-fi column BURNING WORLDS at the Chicago Review of Books, tweets this today: ''Here, a scientist discusses #clifi. A discussion of function more than aesthetics, but valuable none-the-less -- - RE: Can 'cli-fi' really make a difference with the public? An Aussie climate scientist's POV

Literary critic Amy Brady, who writes the monthly cli-fi column BURNING WORLDS at the Chicago Review of Books, tweets this today: ''Here, a scientist discusses #clifi. A discussion of function more than aesthetics, but valuable none-the-less''
 
 
 
 
RE: Can 'cli-fi' really make a difference with the public? An Aussie climate scientist's POV

Tuesday, September 5, 2017

From TheConversationAU in Australia, an oped by Sarah Perkins-Kirkpatrick -- ''Can ‘cli-fi’ actually make a difference? An Australian climate scientist’s perspective''

From TheConversationAU in Australia, an oped by
Sarah Perkins-Kirkpatrick --


YES! Just like ON THE BEACH made a difference in 1957 re nuke winter in OZ. Modern cli-fi novels can and will MAKE A DIFFERENCE.


SEE her piece today with 26 comments and ADD your comments there or here below too




''Can ‘cli-fi’ actually make a difference? A climate scientist’s perspective''


http://theconversation.com/can-cli-fi-actually-make-a-difference-a-climate-scientists-perspective-83033




Sarah Perkins-Kirkpatrick

Research Fellow, UNSW
Sarah’s work focuses on Australian climate extremes. Her work explores observed trends in droughts and heat waves and estimating the uncertainty associated with observations. Sarah is also working on determining the natural and human components of observed regional climate change in Australia, using both observed and climate model data. She will also investigate the combined affects of natural variability and increased greenhouse forcings on changes in climate extremes throughout the 21st Century.

Experience

  • 2011–present
    Post Doctoral Research Fellow, Climate Change Research Centre, CoECSS, UNSW
  • 2009–2011
    Climate Scientist, CSIRO

Education

  • 2010 
    UNSW, PhD
  • 2005 
    Macquarie University, Bachelor of Science